Un Nouveau début

Un Nouveau début
Une nouvelle histoire

De nouveaux rêves


Un tout nouveau départ...


Des pleures...

Des rires...


Des émotions à partager...


Envie de trouver sa voix, son chemin...

Ici débute la vie de Shanon...


Jeune fille de 20 ans perdue dans ce monde si grand, où elle cherche désespérement sa place.

Sa place n'est pas dans ce pays, et elle le sait...

Une nouvelle vie...


De nouvelles personnes à aimer, comprendre...


Son nouveau départ c'est au Japon qu'il s'effectuera...

# Posté le mardi 04 mars 2008 11:26

Modifié le vendredi 07 mars 2008 09:52

*.*.*.* Chapitre n°1 *.*.*.*

*.*.*.* Chapitre n°1 *.*.*.*
Assise dans cette grande chambre, qui a été pendant 20 ans la mienne je ne sais pas vraiment ce que j'attends. Peut être un indice pour m'indiquer quelle voie, ou chemin prendre, je ne sais pas vraiment... Mon regard se pose sur les deux valises ouvertes, de nombreux vêtements et autres affaires plus ou moins personnelles s'y entassent. Est-ce que je fais le bon choix, si ça se trouve dans un mois je me rendrais compte que j'ai fais la connerie la plus grosse de toute ma vie. Enfin qu'importe, je pense que je n'ai rien à perdre.

Je balaye du regard cette chambre, il me reste encore quelques photos que je dois décrocher du mur. Je sens dans ma poche mon portable qui vibre, je le laisse sonner encore quelques instants pour décrocher au bout du compte.


... : Alors Shanon, tu viens ce soir ou pas ?

Moi : sûrement...

... : Bah alors dépêches car mine de rien tu es un peu beaucoup à la bourre... ça ne te ressemble pas !

Moi : rien ne me ressemble plus, si tu savais.

... : comment excuses moi, il y a eu du bruit.

Moi : rien ne t'en fais pas... j'arrive.

Et voilà une passionnante conversation, enfin qu'importe tout ce monde je vais bientôt le quitter. Je finis de mettre mes dernières affaires dans mes valises, un dernier regard vers cette chambre que je ne reverrai pas avant longtemps. Mais après tout c'est mieux comme cela, je dois trouver un but à ma vie n'est ce pas. Mes parents comme souvent sont absents, je me demande au bout de combien de temps ils se rendront compte que je ne vis plus sous le même toit que le leur.

Je ne laisse pas de mot, rien. Avant de fermer la porte derrière moi, pour la toute dernière fois je prends mes clés comme si j'allais revenir le soir ou encore le lendemain. Mais dans mon esprit tout est claire, une place m'attends autre part, tout du moins je l'espère. Je tire mes deux valises derrières moi, la rue dans laquelle j'habite est sombre mais des lampadaires diffusent tout de même leurs halots de lumières. Je me retourne une dernière fois pour admirer cette demeure dans laquelle j'ai eu de nombreuses joies mais aussi peines, une larme coule le long de ma joue. Sans plus attendre je la sèche avec le revers de ma main, et reprends ma route.

Après quelques minutes de trajet le taxi m'arrête devant un important immeuble qui est en réalité une résidence universitaire. De la musique provient du deuxième étage les fenêtres sont ouvertes et des personnes sont accoudées au balcon.


... : Eh Shanon, qu'est ce que tu fais tu as apporté ta maison !

Moi : très drôle Yoann !

Yoann : Baka

Moi : Baka toi-même, et au lieu de boire sans moi viens m'aider à monter ma maison.

Yoann : l'espoir fait vivre...

Moi : ouais et il s'appel Yoann !

Yoann : ok j'arrive.

Aidé du jeune homme on monte les deux étages chargé de mes valises, la porte s'ouvre devant nous et un environnement chaotique semble nous envelopper.

Moi : eh bien, je vois que vous ne m'avez pas attendu !

Yoann : on sait que tu vas rattraper ton retard.

En effet l'alcool coule à flot ce soir, les bouteilles se vident rapidement et finissent par former un tas impressionnant. Je suis assise sur le canapé en compagnie de l'un de mes amis.

Lucas : au fait Shanon pourquoi tu as pris tes valises ?

Moi : euh... je pars en vacances...

Le jeune homme me regarde étrangement tout en soulevant l'un de ses sourcils.

... : Ah bon c'est vrai que tu pars en vacances, tu en as de la chance.

Moi : Emilie, je ne t'avais pas vus venir... ou alors j'avais fais exprès.

Emilie : ah... donc tu pars où ?

A vrai dire pour moi ce soir était le soir ou tout est permis. Je sais que je ne reviendrais pas de si tôt ici, donc autant dire tout ce que j'ai sur le c½ur.

Moi : Kant une bière s'il te plait.

Le jeune gothique m'a alors lancé l'une des dernières bières du paquet, je me suis enfoncée dans le canapé confortablement installé aux côtés de Lucas. La jeune fille blonde continue de me fixer, elle semble attendre une réponse. Lucas et Quentin semblent avoir compris la situation et je les entends rire tous seuls. Moi je prends mon temps observe ma bouteille de bière, et la décapsule enfin. Je sens le regard de plus en plus insistant d'Emilie sur moi, je jubile intérieurement. Ma bouteille est vraiment intéressante à tel point que j'admire l'étiquette et lis tous les composants, puis je lève enfin la tête.

Moi : tu attends quelque chose peut être ?

A ce moment là, la jeune fille a ouvert grand la bouche et les deux jeunes hommes s'esclaffent de rire.

Moi : et puis sincèrement qu'est ce que ça peut te foutres où je vais ? Tu compte m'appeler peut être, non je pense que c'est tout simplement intéressé tu veux un souvenir mais oui l'espoir fais vivre... tu sais un moment il faut grandir et arrêter de croire au père noël. Et puis je peux savoir pourquoi subitement tu viens m'adresser la parole, alors que durant toute l'année tu ne m'as pas décroché un mot, ignoré quand tu étais avec des amis et soit disant oublié lors de tes soirées. Tu n'as pas d'ami c'est ça ? Bah excuse moi, mais je ne suis pas S.O.S amitié alors trouve toi une autre conne, les fourbes dans ton genre je déteste. Donc maintenant si tu pouvais bien être gentille et te décaler vers la gauche ou la droite pour plus que je ne te vois ça serait impeccable. Merci t'es un ange, je t'adore.

Emilie : mais... mais.

Moi : et puis s'il te plait ferme la bouche ça fait des courants d'air, et eh au fait ne t'en fais pas pour ce que je viens de te dire mais c'est ce que pense tous tes soit disants amis. Bonne soirée quand même chou.

Je lui ai envoyé un baiser, avant de reporter mon attention sur Quentin et Lucas qui étaient encore mort de rire. On s'est tapé dans les mains, et avons trinqué à ce merveilleux moment. Oui je pense qu'ils vont me manquer ces deux petits gars. Il a été décidé que j'allais dormir chez Lucas le soir, enfin le lendemain plutôt. Personne ne savait où j'allais et je pense que c'était mieux ainsi comme cela pas de faux sentiments. Je ne sais plus l'heure qu'il était, j'étais joyeuse et en pleine conversation avec une amie quand Lucas m'a dit qu'il allait partir. J'ai alors dis au revoir à tout le monde, la route allait sens doute être un peu dure, Lucas et moi sommes assez joyeux et la routes semble danser sous nos pas.

Mais heureusement que Lucas n'habite pas loin, de la cité universitaire. On se bat avec mes valises dans les escaliers étroits qui mènent à l'appartement de ses parents. Enfin arrivée nous nous écroulons tous les deux totalement essoufflés dans le canapé, je le sens à mes côtés. L'alcool que j'ai bus me rend différente je pense
.

Lucas : euh... mais sinon tu pars où réellement ?

Moi : très loin, j'ai juste besoin de vivre et espère trouver ma place.

Lucas : tu crois que c'est la meilleure solution, tu ne pense pas... a enfin aux autres.

Moi : si, mais j'ai toujours fais pour les autres... pour une fois je voudrais vivre pour moi.

Après un dernier verre on est tous les deux montés, Lucas m'a gentiment proposé sa chambre pendant que lui allait dormir dans la chambre de son frère. Il a beau être tard je n'arrive pas à trouver le sommeil, la quantité d'alcool que j'ai bus ce soir n'aide pas j'ai la sensation que le lit bouge tout seul. Une main sous ma tête je fixe le plafond, mon esprit s'envole vers ma futur destination je vais enfin le rencontrer. Perdue dans mes pensées je n'entends pas Lucas qui est entré dans sa chambre, quelque peu supprise je sursaute et tourne la tête sans savoir ou fixer mon regard.

Moi : Lucas ?

Lucas : je peux... venir avec toi ?

Moi : tu as peur du noir *rire*

Lucas : non juste comme ça...

J'ai alors tendue ma main dans le vide pour que Lucas sache où aller. Il s'est installé dans le lit à mes côtés, mon c½ur s'est mis à battre plus rapidement qu'à la normal. Quelques centimètres nous séparent et un silence pesant nous entoure.

Lucas : Shanon ?

Moi : hum...

Lucas : est ce que je peux te prendre dans mes bras ?

Je ne lui ai pas donné de réponse et me suis rapprochée de lui en me blotisant dans ses bras.

Moi : comme ça, ça va ?

Mes mains ont effleuré son torse nu, je me sentais bien dans ses bras comme enveloppé d'une sensation de bien être et de sécurité. Il me caressait délicatement les cheveux, pendant que je me laissais bercer par les battements de son c½ur.

Lucas : tu ne vas pas revenir de si tôt, n'est ce pas ?

Moi : peut être...

Lucas : tu as toujours été si mystérieuse, ne te livrant à personne.

A ses dires j'ai relevé la tête, dans l'obscurité j'ai vus ses yeux brillés.

Moi : je n'ai pas toujours été comme ça, si ça se trouve à mon retour j'aurai changé.

La jeune homme a posé délicatement sa main sur ma joue et a commencé à me la caresser.

Lucas : ne changes pas, j'espère que tu reviendras vite.

Son visage s'est rapproché lentement du mien, je sentais son souffle chaud sur mon visage puis sur mes lèvres. Dans une infime délicatesse nos lèvres se sont scéllées. Un baiser remplis de tendresse et de peine. Je me suis alors endormie dans les bras de cette personne que j'avais aimé secrètement depuis de nombreux temps, mais à présent beaucoup de choses allaient changer tout du moins je l'espère. Mais je sais que là bas à l'autre bout du monde, à 12h de vol de la France quelqu'un m'attend.

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First Chapitre

Avec un début assez calme, pas mal de questions

Toutes ressemblences avec des vraies personnages est impossibles... ou pas >_<

Voilà le début

Ca prendra du temps bah vi faut que je l'écrive cette histoire n_n

# Posté le mercredi 05 mars 2008 08:52

Modifié le vendredi 07 mars 2008 10:56

*.*.*.* Chapitre n°2 *.*.*.*

*.*.*.* Chapitre n°2 *.*.*.*
Lorsque j'ouvre de nouveau les yeux il fait encore sombre dans la chambre, je pense ne pas avoir dormis plus d'une heure. J'attrape mon portable que j'avais laissé par terre et lis sur l'afficheur 6h30. C'est bien ce que je pensais j'ai dormi une heure. Je me perds dans la contemplation du visage de cet homme que j'avais aimé, une larme roule sur ma joue. Je ne dois pas m'attacher pensais je, sinon je ne parviendrais jamais à partir. Je pose délicatement mes lèvres sur celles de Lucas, je le sens qui s'agite quelque peu mais le sommeil l'enveloppe toujours. Puis sans bruit je sors du lit, passe en vitesse dans sa salle de bain.

Dans la salle tout est calme le chat de Lucas dort en boule sur le canapé, je vais le rejoindre pour quelques instants et le caresse machinalement. Mon regard se pose sur un bloc de papier, et une idée me vient en tête. J'ai saisi un stylo et sur cette simple feuille de papier, je me livre lui ouvre mon c½ur pour la première et sûrement dernières fois.

Je lui explique tout l'amour que je porte pour lui, mais celui que ma meilleure amie avait également pour lui. J'ai préfère son bonheur au mien, les poussant dans les bras de l'un l'autre. Mais le destin a voulu que l'amour ne soit pas le vainqueur de cette union. Tu as souffert et j'étais là pour t'aider. J'étais là car je me sentais coupable, car ta souffrance venait en partie de moi. Mais mon c½ur était partagé entre la peine, et la joie de savoir que oui tu étais de nouveau seul. Du temps a passé mon amour s'est plus ou moins dissipé je pense, et puis je l'ai rencontré lui que tu ne connaîtras sans doute pas. Pourquoi je te dis tout ça ? Parce que je t'ai aimé de tout mon être, j'aurai voulus te rendre heureux... Mais le fait est que tu le sais très bien, je suis volatile et ne tiens pas en place. D'autres horizons m'appel une autre place pour moi. Prends soin de toi, et bon courage pour toi. Je ne t'oublierai pas mon Lucas.

Je relis une dernière fois la lettre, et puis je m'en vais. Oui il n'est pas préférable que je reste plus longtemps ici. Dehors il fait encore sombre, mais j'aime bien cela. Après plusieurs minutes d'attente je vois enfin un taxi qui s'approche, il ralentis et j'aperçois un jeune homme sortir de je ne sais où.


Moi : eh je l'ai vus la première.

Le jeune homme se retourne il est étrange porte une casquette et une paire de lunette de soleil, quelque chose me trouble chez lui. Je le vois s'engouffrer dans la voiture.

Moi : c'est pas la fête, tu sors de là !

Jeune homme : désolé mais je suis en retard, j'ai un avion à prendre.

Moi : moi aussi je te signale...

Le jeune homme parus agacé tout comme le conducteur du taxi.

Jeune homme : désolé chou, mais j'ai pas le temps de jouer... prends ça et attends un autre taxi.

La porte du taxi s'est refermée devant mes yeux, le jeune homme a descendu sa vitre et m'a tendu un papier. J'ai porté mon regard sur cette feuille de papier sur laquelle un pictogramme ainsi qu'un c½ur avaient été dessiné à la va vite.

Moi : non mais tu me prends pour qui toi, tu crois qu'avec ton bout de papier je vais te laisser partir. Mais stop les rêves, tu vas sortir de ce taxi oui ou merde.

Le jeune homme a enlevé ses lunettes de soleil, a pointé son index vers moi tel un pistolet. Un sourire malicieux s'était dessiné sur son visage.

Jeune homme : alors merde... Bang ! A bientôt chou.

Totalement déboussolée je suis restée à fixer le taxi qui prenait de la vitesse, je n'en revenais toujours pas de ce qu'il venait de se produire. Une pluie drue a alors commencé à tomber, me trempant des pieds à la tête en moins de cinq minutes. Une colère et une haine envers ce jeune homme que je ne connaissais pas naissaient progressivement en moi. Elle a atteint son paroxysme quand une voiture lançait à grande vitesse m'a aspergé d'eau.

Moi : je vais le tuer !

Après plusieurs minutes d'attente sous la pluie, un taxi s'est de nouveau stoppé devant moi. Entrée dans le véhicule je ruminais ma colère, mais je dois me calmer après tout je ne vais pas laisser ce conard plomber mon enthousiasme. Un regard sur ma montre, ça va j'ai encore le temps. Mon esprit divague vers Lucas qui va dormir encore plusieurs heures avant de trouver mon mot, mais aussi vers Kazuhiko celui qui m'attend là bas au Japon.

Enfin arrivé à l'aéroport j'enregistre mes bagages et vais prendre un café pour me réveiller un peu. Je tremble de partout, mes cheveux sont trempés et je déteste cela. Qu'une solution me les attacher mais j'imagine pas la tête que j'aurai après. Et moi qui voulais paraître bien devant Kazuhiko c'est raté. Assise à ma place je peux observer cette grande fourmilière, il y a des passages incessant de personnes plus ou moins pressées, on reconnaît les personnes travaillant au sein de l'aéroport. C'est un brouhaha continu, les personnes vivent leur vie et moi je bois tranquillement mon café.

Soudain je vois une vague de jeunes filles courrant dans ma direction, c'est sans doute pas pour moi je le sais bien. Ca s'avance de plus en plus de moi tout en poussant des cris stridents, au moment ou l'impact était inévitable j'ai fermé les yeux, je ne voulais pas voir ça. Les cris étaient puissant puis j'ai senti un poids sur moi, c'est pas possible me dites pas qu'elles sont tombées sur moi. J'ouvre à contre c½ur les yeux, j'ai en réalité sur moi la table sur laquelle ma tasse de café était posée qui s'est d'ailleurs renversée sur mon tee shirt.

Les gloussements sont derrières moi, la colère monte en moi je fais valser la table sans faire attention aux autres clients. Ce n'est vraiment pas ma journée, elles vont entendre parler de moi. Je suis énervée s'ils pouvaient mes yeux lanceraient des éclair. Je m'approche de plus en plus du groupe de filles qui semble entouré une table. J'en interpelle une au hasard.


Moi : eh l'espèce de connasse blondasse.

Personne ne se retourne, j'agrippe alors son épaule toutes les jeunes filles me regardent étrangement, je sens aussi un autre regard sur moi. Sans doute celui qui est responsable de toute cette agitation, qu'importe moi je veux régler mes comptes avec ces filles.

Fille ; quoi qu'est ce que tu veux ?

Moi : que tu t'achètes un cerveau et que tu me paye le pressing. Non mais tu as vus ce que tu as fais !

Fille : bah non...

Moi : mais putain tu es vraiment blonde toi, ou alors on t'as livré sans intelligence.

Fille : mais qu'est ce que tu veux que j'en foutes de ton tee shirt pourris ?

Moi : que t'aille le nettoyer et tout suite, et que tu t'excuse en même temps pauvre conne !

... : Oh chou c'est toi, je me disais bien que je t'avais déjà vus quelque part.

J'ai alors fixé mon attention sur la personne assise à la table, qui n'était autre que celui qui avait pris mon taxi juste devant.

Moi : toi, mais c'est pas possible bordel, qu'est ce que j'ai fais au bon dieu pour encore tomber sur toi.

Jeune homme : que veux tu c'est le destin.

Moi : tu peux te le foutres là où je pense ton destin ! Et c'est toi qui es responsable de tout ce mouvement de groupies sans personnalité. Oups je viens de faire un pléonasme, une groupie n'a pas de personnalité.

Fille : mais je t'emmerde !

Moi : oh quel joli vocabulaire, moi aussi je t'emmerde et si tu continus jt'envois à l'OGR !

Fille : hein ?

Jeune homme : allons du calme les filles, tout le monde va avoir un autographe !

Moi : non merci un bout de papier stupide j'en ai déjà eu un.

J'allais faire demi tour et partir m'acheter un magasine quand le jeune homme m'a de nouveau interpellé.

Jeune homme : eh chou, ne soit pas fâchée.

Je me suis alors retournée, décidément je déteste les personne dans son genre. Je faisais au maximum pour contenir ma colère, je sentais mes dents se serrer, puis j'ai trouvé comment assouvir ma vengeance.

Moi : tu vois chou... tout ça c'est de ta faute, alors je vais me venger...

J'ai alors saisi la tasse de café qui était posée en face de lui, et l'ai renversé lentement sur ses cheveux. Le jeune homme semblait totalement abasourdi tout comme son fan club qui poussait des « ohh ».

Moi : si je suis tâchée c'est de ta faute, mais maintenant je me sens moins conne... car on est deux. A jamais... chou.

Comme j'avais fais avec Emilie je lui ai envoyé un baiser ai repris mes affaires et me suis dirigée vers le relay de journaux. J'affichais un sourire satisfait, j'étais heureuse de ma vengeance.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 06:56

Modifié le vendredi 07 mars 2008 03:55

*.*.*.* Chapitre n°3 *.*.*.*

*.*.*.* Chapitre n°3 *.*.*.*
J'ai pris mon temps pour choisir des magasines après tout j'ai 12h de vol il faut bien que je m'occupe l'esprit. Et enfin la voix pré enregistrée m'informe qu'il est temps d'embarquer, pour la première fois je regarde le billet d'avion envoyé par Kazuhiko et je n'en crois pas mes yeux. Il m'a payé un billet en première classe, que du bonheur.

Derrière moi j'entends le groupe de jeunes filles qui gloussent, c'est pas possible il faut qu'il prenne le même avion que le mien ce boulet. Je n'y prête pas attention et m'engouffre dans le sasse, avec cette avion je vais aller dans mon nouveau pays, mon nouveau monde.

Le vol s'est passé dans le calme, même si ce boulet était dans la même classe que la mienne tout s'est déroulé dans le calme. Le trajet était long après plusieurs pauses, mais je n'avais qu'une envie que l'avion atterrisse pour la toute dernière fois. Que je le vois enfin, lui que je porte dans mon c½ur qui m'a tellement aidé même à plusieurs millier de kilomètres.

Et enfin le moment tant attendu est arrivé, l'hôtesse nous a incité à regagner notre place et à boucler notre ceinture car l'avion aller entamer sa descente. J'ai senti mon c½ur battre plus rapide que d'habitude, j'étais stressée et excitée à la fois enfin ma nouvelle vie, la nouvelles moi aller naître.

... : Bah alors Chou on a peur ?

J'ai tourné la tête quelque peu et vus que le jeune homme de l'aéroport me souriait tout en me regardant avec insistance.

Moi : mais il va se taire le boulet.

Quelques minutes après j'étais en train de marcher dans le sasse, j'avais le c½ur serré mais je savais que tout allait bien se passer. J'ai cherché du regard un jeune homme blond, mais tout ce que j'ai trouvé c'est encore une vague de jeunes filles en furies qui se dirigeait à grande vitesse vers moi. Même si je n'avais pas de café devant moi, je ne voulais pas tenter le diable et me suis poussée de leur trajectoire. Mais manque de chance j'en ai percuté une de plein fouet, avec le choc je me suis retrouvée à terre quelque peu sonnée.

... : Shanon ?

En relevant la tête j'ai croisé le regard d'un jeune homme blond dont les traits du visage étaient si fin qu'on pourrait le prendre pour une fille. Le jeune homme m'a souris avec un sourire angélique tout en me tendant la main pour m'aider à me relever.

Moi : ou... oui c'est bien moi.

Enfin debout j'ai pus admirer d'avantage l'étrange beauté de ce jeune homme. Une aura bienveillante semblait l'entouré, je ne sais pas pourquoi mais à cet instant mes larmes se sont mises à couler. J'étais arrivée à mon but et ma vie allait prendre un nouveau départ. Comme pour consoler les petites filles le jeune homme m'a gentiment ébouriffé les cheveux et a déposé un baiser sur ma joue.

Kazuhiko : bah alors il ne faut pas pleurer, je suis là.

Pour toute réponse je lui ai adressé un grand sourire, Kazuhiko m'a prise par la main je devais à présent récupérer mes affaires.

... : Bah alors chou, on dirait vraiment que tu aimes te retrouver à terre.

Je l'avais oublié celui la.

Moi : mais sérieux tu es pire que la peste ! On dirait que ça t'amuses tout ce qui m'arrive à cause de toi... et puis d'abord je ne suis pas ton chou alors remballe ton surnom à la con !

Kazuhiko : ah... je retrouve la Shanon colérique.

Moi : désolé...

Jeune homme : soit à bientôt Kazu et toi aussi... Chou

Le jeune homme nous a adressé un signe de la main, et s'est dirigé vers le tapis roulant pour récupérer ses valises.

Moi : tu le connais... ce... cet... enfin ce boulet ?

Kazuhiko : bien sur, je pense que c'est l'un des japonais les plus connus en France. Il est très adulé par de nombreuses jeunes filles, grâce à ses dramas mais surtout son déhanché.

Moi : bah moi il m'horripile, je l'ai assez vus... comment on peut être fan d'un mec aussi hautain et qui donne des surnoms pourris.

Kazuhiko : Tomohisa est en réalité très timide, même s'il a une grande facilité pour se faire des amis il ne sait jamais comment se comporter réellement donc parfois il peut paraître étrange.

Moi : bah moi j'ai eu une grande facilité pour le détester.

Kazuhiko : tu m'expliqueras tout ça quand on sera rentré.

Moi : tu as raison... mais je suis vraiment trop heureuse d'être là si tu savais. Par contre dès que je rentre je file dans la douche... et je mets mes affaires à laver.

Kazuhiko : je me disais bien qu'il y avait une odeur bizarre, et pour tes vêtements je croyais que c'était la nouvelle mode française tout comme ta coiffure.

Moi : pour ça tu n'as qu'à remercier Tomon, Toron, Torchon... Rhaa même son prénom j'arrive pas à l'imprimer.

Kazuhiko : Tomohisa.

Moi : ouais je trouve que Torchon ça lui va bien.

Après avoir été récupérer mes valises on est monté en voiture. Telle une petite fille je ne sais pas où regarder, il y avait tellement de choses qui défilaient devant mes yeux que je tournais la tête dans tous les sens. J'étais à présent à genoux sur la banquette de la voiture, Kazuhiko semblait s'amuser de mon attitude.

Kazuhiko : calmes toi, tu vas finir par avoir un torticolis.

Moi : je n'y peux rien, c'est tellement beau et magique ! J'ai envie de voir tout, de m'arrêter toutes les trente secondes.

Kazuhiko : au fait tu l'as dis à tes parents ?

Mon enthousiasme s'est envolé d'un coup. Mes parents c'est vrai que j'étais partie comme ça, s'en rien leur dire. Si je leur avais parlé de mon projet, ils m'auraient sans doute rient au nez. C'est vrai que partir comme cela, laissant tout tomber du jour au lendemain pour aller vivre chez mon correspondant japonais c'est un choix assez enfantin.

Moi : non je ne leur ai rien dit, peut être que je les appellerais un jour.

Kazuhiko : tu es sure que c'était la meilleure solution ?

Moi : non je ne pense pas, mais dans un sens je me voyais pas me planter devant eux et leurs dire « papa, maman je pars demain à l'autre bout du monde c'est-à-dire au Japon, rejoindre mon correspondant japonais avec qui j'ai un lien très fort... je sens que j'ai besoin de trouver ma place et c'est là bas que je la trouverai. Je vous aime »

Kazuhiko : c'est vrai que dit comme ça.

La fin du trajet s'est passée dans la bonne humeur, et enfin la voiture s'est stoppée devant une importante demeure typiquement japonais. Déjà rien que la vue extérieure m'impressionnait.

Moi : mais tu vis dans un paradis ?

Kazuhiko : et encore tu n'as rien vus, y a encore l'intérieur.

Le jeune homme a poussé une grosse porte en bois, me permettant d'entrée dans un magnifique jardin zen. L'atmosphère était totalement différente comme si la porte jouait le rôle de frontière. De nombreuses fontaines produisaient un son très agréable, nous marchions sur des dalles japonaises afin de rejoindre le patios dans la maison.

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New chapitre !

Eh oui fallait que je colle Kazuhiko...

Et seule les vrais fans savent qui c'est lol !

Super Yamapi est super tappant sur les nerfs, mais je l'aime bien comme ça !

Voilà, voilà

C'est tout u_u !

# Posté le vendredi 07 mars 2008 12:23

Modifié le mardi 11 mars 2008 05:01

*.*.*.* Chapitre n°4 *.*.*.*

*.*.*.* Chapitre n°4 *.*.*.*
Comme dans toutes maisons japonaises, j'ai retiré mes chaussures avant d'y entrer. L'intérieur était aussi magnifique que dehors. Le sol était en parquet vernis, les portes étaient coulissantes et données sur de multiples pièces. La salle à manger était aussi typique japonaise avec une table basse, le sol quand à lui était recouvert de tatamis. Il y avait aussi une magnifique vue sur un autre jardin, composé de nombreux arbustes et fontaines. Le clapotis de l'eau et le chant des oiseaux rendaient vraiment ce lieu paradisiaque.

Kazuhiko m'a fait visiter le reste de la maison, ainsi que ma nouvelle chambre. J'étais ébloui par tant de beauté, je n'en revenais vraiment pas.

Kazuhiko : alors ça te plait ?

Moi : j'adore !

Kazuhiko : tes valises on été monté dans ta chambre, et maintenant tu sais où se trouve la salle de bain. Quand tu auras finis si tu veux on va aller faire un petit tour.

Moi : totalement partante !

J'ai embrassé le jeune homme sur la joue et suis partie dans la salle de bain. Autant en profiter au maximum je me suis alors faite couler un bon bain bien chaud. La fatigue du voyage se faisait quelque peu ressentir, mais dès que je repensais à toutes les découvertes que je pourrais faire aujourd'hui la fatigue disparaissait.

Je me sentais toute propre ça faisait du bien, bon maintenant le dilemme trouver une bonne tenue. J'ai alors entrepris de fouiller dans l'une de mes valises, mais étrangement les vêtements qui s'y trouvaient ne me disaient rien. J'ai ouvert la seconde mais c'était pareil, exclusivement des vêtements masculins. Surprise, j'ai lus la petite étiquette accroché à la poignée de la valise, je n'en revenais pas c'était pas possible la seule chose que j'ai réussi à faire c'est pousser un cris strident.

J'ai entendus du bruit dans l'escalier puis frapper à ma porte.

Kazuhiko : Shanon, ça va qu'est ce qu'il se passe ?

Moi : c'est pas mes valises !

Le jeune homme a alors porté son regard sur le sol là où j'avais étalé de nombreuses tenues.

Kazuhiko : ou alors tu as juste un look assez masculin.

Moi : mais non, je suis sure qu'il l'a fait exprès.

Kazuhiko : de qui ?

Moi : mais l'autre torchon de l'aéroport !

Kazuhiko : tu veux dire que tu as les valises de Tomohisa.

Le jeune homme s'est alors esclaffé de rire, mais moi ça me faisait pas rire du tout.

Moi : mais quel boulet celui là, il n'a pas appris à lire, et je vais mettre quoi maintenant ?

Kazuhiko : bah si tu veux j'ai des tenues un peu plus féminines.

Moi : quoi ?

Le malaise s'est lus sur le visage du jeune homme, qui s'est alors gratté la tête.

Kazuhiko : je rigole, bah mets l'une de ses tenues et je vais essayer de me débrouiller.

Kazuhiko est alors sorti de ma chambre, me laissant seule avec ce tas de vêtements étrange.

Moi : bon je vais mettre quoi moi ? En plus il a des goûts bizarres.

Je me suis en fin de compte décidée pour un tee shirt stylisé avec un col en v et un jean. Maintenant il faut aussi que je range tout son bordel, quand soudain j'ai entendu mon portable sonné. Comme toujours je ne le trouve pas, je suis obligée de renverser le contenu de mon sac à main par terre.

Moi : allô ?

... : Chou je crois que j'ai tes valises.

Moi : ah c'est toi le boulet qui s'est trompé de valises. On ne t'a jamais appris à lire ?

Tomohisa : si bien sur, mais je l'ai fais exprès.

Moi : quoi, mais tu es vraiment dérangé dans ta tête ma parole ! Je veux récupérer mes valises et tout de suite !

Tomohisa : hum moi aussi ça me tenterai bien, quoi que tu as de très jolis sous vêtements.

Moi : tu as fouillé dedans ? Tu as fouillé dans mes sous vêtements, mais t'es qu'un pervers ! Je te vois t'es mort, t'as plus de cheveux ! Hentai ! Kazuuuu !!!

J'ai de nouveau entendus le jeune homme courir dans les escaliers, et entrer dans ma chambre totalement essoufflé.

Kazuhiko : quoi ? Quoi ?

Moi : c'est l'autre torchon, je te le passe si tu pouvais lui donner ton adresse pour qu'il me redonne mes valises et après qu'il sorte de ma vie.

Le jeune homme a alors saisi mon téléphone pour donner son adresse à Tomohisa.

Kazuhiko : ça ne te vas pas trop mal ce que tu portes, hum j'ai déjà vus cette tenue quelque part. Ah oui il a tourné un clip avec cette tenue.

Moi : you-pi

Kazuhiko :Eh c'est marrant tu viens de dire l'un de ses surnoms.

Moi : comment ça ?

Kazuhiko : Pi c'est l'un de ses surnoms.

Moi : ah je comprends mieux alors d'où vient son très mauvais goût en matière de surnoms.

Kazuhiko : hum tu devrais ranger tout ça, il arrive dans cinq minutes.

Moi : déjà ? Hum je vais tout foutre en boule... et je couperai bien tous ses caleçons... ah non rien qu'à l'idée d'y toucher j'en tremble.

Kazuhiko : C'est mignon on dirait deux enfants qui se chamaillent. Tomohisa habite à cinq minutes d'ici.

Moi : je voudrais dire youpi une seconde fois, ou pas.

Kazuhiko : aller chou, je suis sure que vous allez finir par devenir les meilleurs amis.

Moi : ou pas, et m'appel pas chou.

Au bout de quelques minutes d'attente la sonnette s'est faite entendre dans toute la maison, Kazuhiko est parti à toute vitesse dans les escaliers moi je devais finir de ranger. Lorsque je suis descendue les deux jeunes hommes étaient installés tranquillement devant une tasse de thé. Les valises de Tomohisa étaient vraiment très lourdes à tel point que j'ai failli tomber plusieurs fois dans les escaliers à cause d'elles.

Moi : tiens les voilà tes valises, où sont les miennes ?

En me voyant entrer dans la salle Tomohisa m'a longuement regardé de la tête aux pieds.

Tomohisa : je savais que tu ne pouvais pas être insensible à mon charme.

Moi : non mais ça va pas la tête, et les chevilles pas trop enflées.

Surprise par ma remarque le jeune homme a alors regardé ses chevilles avant de reporter son attention sur moi, un sourire malicieux s'était dessiné sur son visage.

Tomohisa : non elles vont très bien, et les tiennes ?

Moi : c'est pas possible, t'es vraiment lourd.

Tomohisa : merci du compliment.

Kazuhiko : bon les jeunes je ne voudrais pas interrompre ce super échange de paroles, mais on a à faire donc...

Moi : tu as raison, j'attends que Torchon m'ai rendu mes valises et on peut y aller.

Tomohisa : Eh je ne suis pas un torchon ! Et mes vêtements ?

Moi : je te les enverrai par la poste, plutôt m'habiller en wesh wesh ou danseur de teckàkon que de te revoir.

Tomohisa : si ça peut te faire plaisir, Bou tu aurais pus lui prêter des vêtements quand même ça aurait évité qu'elle me pique ma tenue préférée.

Moi : mais ma parole tu es vraiment pas doué pour donner des surnoms, Bou rhalala mais Kazuhiko ne fait pas si peur que cela.

La surprise s'est lue sur le visage de Tomohisa qui a porté son attention sur Kazuhiko. Lui paraissait plutôt tendu et se passait nerveusement la main dans les cheveux.

Tomohisa : tu ne lui as...

Kazuhiko : la la la la la la la... ouh la les enfants vous avez vus l'heure, il se fait tard. Aller hop tout le monde, enfin je veux dire vous vous rendez vos valises et on se revoit plus tard Tomohisa d'accord.

Moi : parles pour toi, moi je veux pas le revoir le torchon.

Tomohisa : comme elle est mignonne.

Moi : gna, gna et bah c'est pas ton cas !

Kazuhiko : stop les enfants, Tomo dehors Shanon dans ta chambre.

Avec Kazuhiko nous avons raccompagné Tomohisa à la porte, c'était la seule solution pour que je récupère ma valise.

Moi : j'espère que tu t'es pas trop rincé l'½il espèce de pervers.

Tomohisa : j'aime beaucoup le petit ensemble rouge... je pourrais le voir sur toi ?

Moi : ah mais c'est pas possible ! Quel boulet tu peux être, tu peux toujours rêver pour me voir en sous vêtements. Non même pas je ne veux même pas que tu m'imagines ou que tu rêves de moi !

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New chapitre n_n

Alors je me suis trop amusée pour celui là

Yamapi the pervers powaa !

Que de rapports conflictueux entre eux...

Ca va s'arranger ou pas

Voilà, voilà

C'est ma petite histoire et je me marre bien u_u !

# Posté le mardi 11 mars 2008 10:45

Modifié le mardi 11 mars 2008 10:57